Une dent contre ce président

Publié le par PS de Narbonne


La section PS de Narbonne communique

Il y a quelques mois notre cher (onéreux ?) Président nous disait qu’il allait chercher la croissance avec les dents vu la calamiteuse politique suivie depuis force est de reconnaître que nous avions mal entendu et qu’il fallait comprendre : « je suis menteur comme un arracheur de dents …»

Face à cette crise qu'il n'a pas vu arriver et qui accentue l'échec de sa politique mise en place depuis 18 mois Nicolas Sarkozy l'homme de la rupture redécouvre subitement des vertus insoupçonnées à ces emplois aidés qu'il honnissait hier car mis en place par des gouvernements de gauche.

Les scribes de l'INSEE ont eu beau radier, rayer et passer à la moulinette des milliers de chômeurs le chômage repart vers des sommets et ce malgré le départ à la retraite massif de la génération baby-boom.

Comme se plait à le rappeler le fantomatique Fillon les caisses de État sont vides il est d'ailleurs symptomatique que ce sont les gouvernements de droite qui se réclament les chantres de la bonne gestion qui ont mis les finances de la France dans un tel état depuis 2002, faut il rappeler que durant les années 1997/2002 la gestion de ceux qui "dilapident" soit disant l'argent public la part de la dette publique sur le P.I.B. a été ramené de 58 % à 56 % alors qu'elle est aujourd'hui proche des 67 %, rappelons également que ceux q ui soit disant n'ont pas le début d'un commencement d'une idée quand ils sont dans l'opposition ont laissés une sécurité sociale excédentaire aujourd'hui son déficit dépasse les 11 milliards d'euros et certains économistes avancent le chiffre de 20 milliards d'euros pour la fin de l'année 2009, les chiffres du commerce extérieurs sont tout aussi accablants un trou de plus de 60 milliards d'euros pour les 10 premiers mois de l'année 2008 pour rappel nous avions un excédent de 5 milliards d'euros en 2002 !
 
Puisque les caisses sont vides Nicolas Sarkozy brasse aujourd'hui des milliards virtuels pour sauver les banquiers mais n'en doutons pas ces milliards virtuels  deviendront bien réel quand nous devrons nous Français rembourser la dette Sarkozienne.
 
Il y a quelques semaines dans l’exercice qu’il maîtrise le mieux sa communication le gouvernement clamait haut et fort : Sus aux niches fiscales !


Bien sots furent ceux qui ont pensés un instant que les privilégiés les vrais (pas l'instit,le postier ou le cheminot !) non ceux qui grâce aux artifices ce notre fiscalité emploient par exemple des gens de maison dans leur hôtel particulier du XVI ième arrondissement ou à Neuilly et en ajoutant  quelques placements judicieux dans les D.O.M.-T.O.M. arrivent au final à ne pas payer d'impôts sur le Revenu, bien naïfs ceux qui ont crus que l'ami des Dassault, Lagardère ou Bouygues (les invités du Fouquet’s) allait mettre ces gens la à contribution.
 
Ils ont trouvé mieux comme scandaleuse niche fiscale : Les pue-la-sueur qui se gavent de somptueux bénéfices avec un Livret A à 4 % en guise de rente vont se contenter dorénavant d’un taux passant à 2,5 % !
 
Il est temps aujourd'hui pour nous socialistes de nous réapproprier le mot réforme tellement galvaudé par Nicolas Sarkozy qui est et qui restera toujours du coté de ceux qui pense que les gens de peu doivent rester pour toujours des gens de peu !
 
Notre président peut sauter à longueur de journée ... sur ses talonnettes en criant les réformes ! Les réformes !

Il n'empêche que dans un siècle les historiens adosseront vraisemblablement au mot réforme les réformes initiées par des gouvernements de gauche comme les congés payés, la réduction du temps de travail ou l'abolition de la peine de mort.

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