Le bilan de la droite

Publié le par Parti Socialiste de Narbonne

BILAN ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET FINANCIER DE LA DROITE

 

 

L'héritage laissé par 10 ans de gestion UMP au plan social, économique et financier se révèle très lourd. Le redressement dans la justice sociale, s'impose.

 

 

L'ampleur de la crise sociale :

 

4,5 millions de chômeurs, toutes catégories confondues, départements et territoires d'outre mer compris. Le chômage frappe plus particulièrement les jeunes et les séniors. Le chômage de longue durée concerne plus de 1,6 millions de personnes. Depuis 2007, le nombre de chômeurs a augmenté de plus d'1 million.

 

 Près de  8 millions d'hommes, de femmes et d'enfants se situent sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, 1,5 millions d'enfants et plus d'1 million de personnes âgées. Le chômage mais aussi la précarité salariale expliquent cette tendance. Le contrat précaire en première embauche, est devenu la règle. 6 millions de salariés perçoivent moins de 750 euros mensuels. Plus d'un tiers des Sans Domicile Fixe sont des salariés.

 

Les inégalités devant la santé se sont creusées. Un tiers de la population renonce ou hésite à se soigner, pour des raisons financières. Les déserts médicaux se sont étendus. Les dépassements d'honoraires se sont multipliés, au point d'atteindre 2 milliards par an.

 

 

Une crise économique préoccupante :

 

Le niveau de la richesse produite chaque année, en France stagne depuis fin 2007. Sous le gouvernement Jospin, de 1997 à 2002, il avait progressé de 15 %, soit 3 % l'an.

 

La France a perdu plus de 7OO OOO emplois industriels, depuis 2002, dont 350 000 depuis 2007. La part de l'industrie dans la richesse nationale est descendue sous le seuil des 14 %, contre 22 % en Allemagne. Des filières entières ont disparu. L'automobile elle même est en difficulté.

 

Le déficit du commerce extérieur est constant depuis 10 ans. Sur les 5 dernières années, il s'élève à 50 milliards en moyenne. Il s'est creusé à 70 milliards en 2011. L'ampleur de ce déficit symbolise, à lui seul, une perte de compétitivité inquiétante. A noter que sous le gouvernement de la gauche plurielle, de 1997 à 2002, le commerce extérieur était régulièrement excédentaire.

 

 

Une situation financière délicate :

 

Le déficit public annuel a atteint 7 % du PIB en 2010 et plus de 5 % en 2011. En, 2001, sous le gouvernement de la gauche, il restait inférieur à 2,3 % du PIB, et les comptes sociaux étaient équilibrés. Cette dérive s'explique à la fois par le manque de croissance, et l'ampleur des baisses d'impôts et niches fiscales (75 milliards) consenties aux plus fortunés.

 

L'endettement public cumulé représente désormais, plus de 85 % du PIB. Il était contenu  à moins de 58 % du PIB en 2002, et à moins de 65 %, en 2OO7. La dette publique dépasse les 1700 milliards d'euros, soit une progression de près de 600 milliards en 5 ans, et de plus de 800 milliards, en 10 ans.

 

La charge annuelle de la dette a franchi en 2O11, le seuil des 50 milliards d'euros. Cette somme est supérieure aux recettes de l'Impôt sur le Revenu. Elle correspond à 2,5 points de PIB. Elle alimente la spirale du déficit et réduit d'autant les marges de manœuvres.

Publié dans Actualités

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